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Da qualche parte, proprio ora

Somewhere Right Now: 07:00 in Bangui 🇨🇫 — Guira FM 93.3

60 min

Guarda 60 minuti di Guira FM 93.3 da Bangui, Repubblica Centrafricana, registrati il 5 agosto 2026. Include una trascrizione del parlato con indicazioni temporali.

Trascrizione ↓

Informazioni su quest'ora

Questa è un'ora non montata di Guira FM 93.3, registrata dallo streaming in diretta della stazione allo scoccare dell'ora, in orario locale. Nulla è stato tagliato, aggiunto o riordinato: sigle, conduttori, pubblicità e canzoni sono esattamente come sono andati in onda.

Trascrizione

Parlato riconosciuto dalla registrazione con large-v3 (francese). I testi delle canzoni sono omessi; i riferimenti musicali verificati compaiono nella cronologia. La trascrizione automatica contiene errori.

0:10 Voce 1 C'est Oguira FM, il est 7h.

0:14 Voce 2 Mesdames, mesdames et messieurs, bonjour. Il est maintenant l'heure de suivre le journal en français. Une présentation de Fanny Christel. Bonne écoute Fanny, bonjour.

0:20 Voce 1 Bonjour Cyrus, bonjour à tous. Dans les titres de ce matin, cet appel du médecin-chef du district sanitaire du Bambini-Bangoran aux autorités sanitaires de Bangui. Il plaide pour la mise en place d'un système de contrôle aux frontières de la préfecture avec le TAD où sévit actuellement l'épidémie du choléra. Vous l'écoutez au début de ce journal. Un autre appel, celui du procureur général qui demande que la cour d'appel de Bangui soit dotée en moyens logistiques, ceci dans l'objectif de faciliter le transport des accusés appelés à comparaître devant la cour. Situation sécuritaire dans le Hombomo, le collectif des députés de la région de Morosis au Sleuton. Son président s'exprime à notre micro pour réclamer la libération des otages, parmi lesquels la sous-préfète de Bambouti, il sera notre invité de la rédaction du jour. En basketball, les fauves filles de moins de 18 ans quitteraient Douala ce mercredi pour Abidjan. Selon les informations, le gouvernement a finalement déguisé les fonds pour leur participation à l'afro-basket qui va se jouer du 5 au 16 août au Côte d'Ivoire.

1:27 Commençons ce journal dans la ville de Ndéléo, où le médecin-chef du district sanitaire du Banmingi-Bangoran plaide pour la mise en place d'un système de contrôle aux frontières de la préfecture. Avec le tiad, la localité est épargnée de l'épidémie de choléra qui sévit dans certaines zones du pays. Aucun cas n'a été enregistré jusqu'à ce jour. Toutefois, le docteur Louis Médard-Warandi souligne que la préfecture compte plusieurs points d'entrée vulnérables sur le plan sanitaire. Suivez ses propos au micro de Saint-Ichemontard-Tamti.

2:17 Voce 4 Donc dans ces quatre frontières-là, les gens rentrent comme si tu rentrais dans ta maison, dans ta chambre. Nous avons les éléments de Tchad, les éléments centraux qui sont là au bord de nos frontières, mais il n'y a pas de contrôle. Tu salues la personne, tu pars. Donc du coup, nous sommes en danger permanent que ce soit la centraille, que ce soit le Tchad, parce qu'il n'y a pas de contrôle sanitaire. Il n'y a pas de système de surveillance épidémiologique à ce point d'entrée. Donc nous demandons vraiment au gouvernement d'appuyer le district sanitaire avec du personnel et au matériel d'investigation épidémiologique pour nous permettre de diagnostiquer rapidement les personnes qui traversent ou qui viennent vers nous pour que nous prenions des mesures pour freiner en cas de suspicion d'une maladie épidémique.

3:02 Voce 1 Cependant, dans la ville de Pawa, c'est le district sanitaire qui a réceptionné le 3 août un lot des médicaments de la MINUSCA. C'est une activité de la police mauritanienne qui intervient sur demande des autorités sanitaires. Après la campagne des consultations et soins gratuits réalisées au centre de santé urbain de Pawa, on en parle avec Cyril Kourando.

3:22 Voce 4 La police constituée mauritanienne de la MINUSCA a remis ce lundi à l'hôpital de district de Pawa un lot de médicaments et consommables médicaux. Cette dotation intervient après que les autorités sanitaires ont évoqué les défis persistants d'approvisionnement en médicaments. Ainsi, Dr Mohamed Malek Djangba de la FPU mauritanienne précise le sens de l'aide.

3:40 Voce 2 Nous savons que Pawa est une grande ville avec une grande population et la disponibilité en médicaments et en consommables médicaux n'est pas trop avancée. Nous venons aujourd'hui appuyer le district sanitaire en médicaments pour que ça puisse servir à la population, Ça peut servir aux services de chirurgie qui sont là, aux femmes qui sont au niveau du service de gynécologie qui accouchent tous les jours et qui ont besoin de ces médicaments et que les médicaments ne sont pas disponibles ou que les moyens financiers ne sont pas disponibles.

4:05 Voce 4 Quant au médecin-chef du district de Parois, Sostène Sabé, tout en remerciant la MINUSCA, il avoue que... Cette collaboration, ça va vraiment nous aider dans le cadre de la prise en charge des patients, surtout des femmes enceintes et des enfants qui sont des personnes les plus vulnérables. Cette aide-là, ça vient vraiment à point nommé pour nous faciliter la tâche et nous aider dans la prise en charge de nos patients. En allant réceptionner elle-même cette donne, la préfète Pierrette Benguiré a évoqué la démographie comme l'un des plus grands défis des autorités. La préfecture de Limpénez est la préfecture la plus peuplée après Bangui et avec ses 52 formations sanitaires, le district sanitaire a besoin de soutien. C'est pourquoi poursuit-elle.

4:41 Voce 6 Aujourd'hui, nous voyons les médicaments dans des petits cartons, mais vous ne savez pas le nombre de vies que vous avez sauvées.

4:47 Voce 4 C'est la troisième fois en un mois que la police constituée mauritanienne de la MINUSCA, en plus de sa mission de protection des civils, a mené ses activités humanitaires afin de soulager les personnes les plus vulnérables. Cyril Kourando, PAWA, GUIRA FM.

5:02 Voce 1 Mettons le cap sur Kagabandoro. Récemment installée, la nouvelle équipe municipale passe à l'action. Samedi dernier, les autorités et une partie de la population ont organisé une vaste opération de nettoyage du marché central. Cette initiative vise à promouvoir le vivre ensemble, la cohésion sociale et à rapprocher les nouvelles autorités de la population. Retour sur l'activité avec Merveille Nulamada. Première sortie de terrain pour la nouvelle équipe municipale. Aux côtés des habitants, les autorités communales ont procédé au nettoyage du marché central. Pour le maire, cette initiative vise à améliorer le cadre de vie et à renforcer le vivre ensemble. Petit-fils, Corogo.

5:40 Voce 4 Nous avons fait dans le cadre du cohésion sociale pour dire à la population que la municipalité est proche d'eux. Je pense que c'est pour la première fois et que c'est déjà un bon début.

5:51 Voce 1 Cette opération va se poursuivre dans les quartiers. La mairie veut sensibiliser les ménages à l'assainissement et à procéder à la propriété de leur environnement.

6:01 Voce 4 C'est un signal fort que nous lançons à l'endroit de nos populations, au niveau de chaque quartier, que désormais nous irons dans chaque quartier. Et ceux qui ont des saletés dans leur concession, nous allons commencer à sanctionner.

6:12 Voce 1 L'initiative est saluée par les autorités administratives. Le professeur de la Nenagribizi appelle aussi à un appui pour l'avancement des déchets collectés. Pierre Nino Yangua revient sur cette demande.

6:24 Voce 4 Moi aussi, en tant qu'autorité, je suis toujours debout. Comme vous voyez, vous êtes venus, vous m'avez vu. Donc on attend la MINUSCA pour vraiment nous aider à mettre vraiment la ville. Donc je leur ai demandé de venir nous aider vraiment à enlever ça avec la machine. Je pense que c'est déjà favorable.

6:38 Voce 1 Commerçants et habitants se réjouissent de cette activité. Selon eux, elle contribue à l'hygiène publique et à renforcer la solidarité entre les citoyens. Je suis là depuis 6 heures. Il y a beaucoup de saleté ici et beaucoup de maladies. Avec une ville propre, nous serons en bonne santé.

6:56 Voce 4 S'il y a de la saleté, il y a la maladie. Nous allons s'en soucier pour qu'il y ait la salubrité partout à Kaga.

7:02 Voce 1 Cette première opération de salubrité donne le temps du mandat de la nouvelle équipe municipale. Les autorités espèrent désormais pérenniser cette dynamique avec l'implication de toute la population. Kaga Bantoro, Merveille Nulamada, Guira FM.

7:20 Le procureur général plaide pour un renforcement des moyens logistiques à la cour d'appel de Bangui. Selon lui, le principal obstacle au bon fonctionnement de cette juridiction réside dans le transport des accusés appelés à comparaître devant la cour. Cette requête intervient dans un contexte où les autorités judiciaires cherchent à améliorer l'efficacité du fonctionnement des tribunaux et à garantir le respect des délais de traitement des dossiers judiciaires. Jean-Vidal Damas, procureur général près la cour d'appel de Bungi, donne plus de précisions au lendemain du lancement de la première session criminelle de l'année au micro de Inès.

7:55 Voce 4 Nous avons de petits soucis au niveau de la logistique, c'est-à-dire le transport des accusés qui sont concernés par cette audience parce que nous avons quand même des engagements en ce qui concerne l'heure de démarrage des audiences et l'heure de réintégration des détenus. Et vous comprenez que nous avons la seule fourgonnette de l'administration pénitentiaire qui doit transporter les détenus pour le tribunal de grand-naissance de Bangui, le tribunal de grand-naissance de Bimbo, le tribunal de Bégois et souvent les inculpés qui sont concernés par les cabinets d'instruction. Et si on doit ajouter les accusés, vous comprenez que ça fait beaucoup de programmes dans la journée et pour un seul véhicule, donc matériellement, ça joue un peu sur le bon déroulement de cette assise. Vous comprenez que si la cour d'appel avait une autonomie en matière de logistique, un véhicule utilitaire qui pourrait peut-être aider au transport sécurisé des détenus, je pense qu'on ne devrait pas connaître ce genre de problème.

9:01 Voce 1 – À Bangassou, dans la préfecture de Mbomou, le 23e bataillon des forces armées royales du Maroc a été décoré de la médaille des Nations Unies le 3 août pour le rapport inestimable à la mise en œuvre du mandat de la MINUSCA en RCA. La cérémonie a eu lieu en présence des autorités régionales et locales et des responsables de la mission. C'est un reportage de Akosihwa Omefa Solange Fiatir, rendu par Bienvenue Marina Moulinatou.

9:35 Sous le commandement du lieutenant-colonel Uamfrey Nyan, commandant de la force de la MINUSCA, 599 hommes et 36 femmes ont reçu la médaille des Nations Unies pour leur contribution au métier de la paix et à la protection des civils en République centrafricaine. Le commandant de la force de la mission onusienne a salué l'engagement du bataillon marocain et a exhorté les récipiendaires à être fiers de cette décoration, qui est la matérialisation de la reconnaissance des services rendus pour la paix en RCA.

10:34 Le gouverneur de la région de Mbomou, préfet de Mbomou, Victor Bissekoin, a exprimé ses remerciements et félicitations au contingent marocain pour les multiples services rendus à la communauté.

10:44 Voce 4 Quand quelqu'un travaille, il faut savoir apprécier les efforts fournis et les récompenser. Donc, cette médaille, c'est comme une reconnaissance des efforts fournis par le contingent marocain, que ce soit au niveau de Rafale, au niveau de Bakouma, au niveau de Bangalassoumou, dans presque tous les secteurs de la vie sociale. C'est tout à fait normal que ce soit reconnu et qu'il soit récompensé. Au nom de la communauté aussi, de la préfecture de Mbomou, où le contingent marocain agit, je me vois à la mission pour dire merci et félicitations au restant d'air de cette cérémonie.

11:20 Voce 1 Outre les responsables civils et militaires de la MINUSCA à Bangassou, la cérémonie a également vu la présence des autorités administratives, politiques et militaires de la préfecture de Mbomou.

11:36 Actualité africaine en bref, en République démocratique du Congo, un nouveau centre de traitement contre Ebola, Bounia, dans le nord-est du pays, ouvre ses portes cette semaine. Il deviendra la plus grande structure du pays dédiée à la lutte contre la maladie. Les autorités sanitaires s'efforcent de contenir une épidémie que l'OMS, l'Organisation Mondiale de la Santé, qualifie d'intensification à un rythme exceptionnel. 14 personnes ont été tuées et 5 autres blessées dans un glissement de terrain qui a enciveli des pèlerins dans un monastère de la région éthiopienne de Lamara, au nord du pays. Le glissement de terrain qui a eu lieu à Saleh Adinga, à environ 200 km au nord-est de la capitale d'Isabéba, s'est produit lundi à 7h du matin après des pluies très abondantes pendant la nuit, accompagné de tonnerres à déclarer le responsable du diocèse. L'Ethiopie géante d'Afrique de l'Est, d'environ 130 millions d'habitants, est confrontée à de fortes précipitations durant la longue saison des pluies qui s'étend sur une grande partie des régions de juin à septembre et place maintenant à notre invité de la rédaction.

12:52 Et l'invité de la rédaction est Serge Singabimba, président du collectif des députés de la région de Morossi, se regroupant les préfectures du Mbomou, du Ombomou et de la Basse-Côte-Au. Il réagit à la situation sécuritaire dans la région, notamment à l'enlèvement des otages dans la sous-préfète de Bambouti. Il répond aux questions de Constantin-Joseph Ngoutendi.

13:16 Voce 4 Monsieur Serge Singabimba, bonjour. Bonjour. Dans une déclaration publiée jeudi dernier, le collectif des députés de la région numéro 6 a exprimé sa vive préoccupation face à la situation sécuritaire dans les préfectures du Mbomou et Ombomou. Quelle lecture faites-vous aujourd'hui de l'évolution de la situation sécuritaire dans cette partie du pays en tant que président de ce collectif ? Je voudrais d'abord rappeler que notre déclaration est avant tout un cri du cœur. Nous sommes les représentants des populations de la région numéro 6, qui comprend les préfectures de la Basse-Côte d'Otto, du Beaumont et du Haut-Beaumont, et nous avons le devoir d'alerter lorsque celles-ci sont confrontées à des souffrances aussi graves. Il est incontestable que les progrès importants aient été accomplis ces dernières années en matière de sécurité, grâce aux efforts du président de la République, du gouvernement, des forces armées centrafricaines et de leurs partenaires, sans oublier la MINUSCA. Cependant, les événements récents montrent que certains groupes armés conservent encore une capacité de nuisance dans des zones éloignées. Les enlèvements de civils, voyez-vous, les attaques contre les populations et les menaces pesant sur les représentants de l'État sont inacceptables. Notre responsabilité est bien évidemment d'attirer l'attention des autorités afin que ces actes ne deviennent jamais une nouvelle normalité.

14:38 Monsieur le Président, dans cette même déclaration, vous demandez la libération immédiate et sans condition de la sous-préfète de Bambouti ainsi que des autres personnes retenues en captivité depuis plusieurs mois par le mouvement AKG. Avez-vous entrepris des démarches pour obtenir leur libération ? Pourquoi vous revendiquez cela ? Vous savez, notre première responsabilité a été de porter publiquement cette question afin qu'elle demeure une priorité nationale. Il ne faut pas qu'on oublie ces otages. En tant que député, nous entretenons naturellement un dialogue permanent avec les autorités compétentes, avec l'exécutif. Nous suivons cette situation avec beaucoup d'attention et nous continuerons, dans le respect des institutions et des responsabilités de chacun, à plaider pour que tout soit mis en œuvre afin d'obtenir la libération de Mme la sous-préfète ainsi que de toutes les autres personnes retenues en captivité. Face à cette situation, pensez-vous que le dialogue demeure la priorité ou estimez-vous qu'il est désormais nécessaire de renforcer davantage la réponse sécuritaire ? J'avoue que je ne crois pas qu'il faille opposer le dialogue à la sécurité. Le dialogue est indispensable lorsqu'il permet de résoudre des incompréhensions ou des frustrations dans le respect de la République. Il faut remarquer que même quand les grands pays se battent, les États-Unis, l'Iran, etc., il y a toujours le dialogue qui est maintenu.

16:02 Mais effectivement, le dialogue ne peut produire des résultats que s'il s'inscrit dans un climat où les populations sont protégées. L'État a le devoir constitutionnel d'assurer la sécurité de tous les citoyens. C'est pour ça que nous estimons que les efforts de sécurisation doivent être poursuivis et renforcés là où cela est nécessaire, tout en laissant ouverte la voie du dialogue avec ceux qui acceptent de renoncer à la violence et de respecter les lois de la République. C'est pour ça que nous avons demandé préalablement la libération des otages, de tous les otages, avant d'entrevoir des perspectives de dialogue. Quelles mesures concrètes attendez-vous des autorités pour renforcer la sécurité dans l'Umbomu et Umbomu aussi ? Nous souhaitons notamment un renforcement durable de la présence de l'État dans toutes les préfectures de la région numéro 6. Cela passe par la présence accrue des forces de défense et de sécurité, une meilleure protection des axes et des villages, la sécurisation des autorités administratives, etc. Mais la sécurité ne se limite pas à la présence militaire. Elle passe également par le développement, l'accès à l'éducation, aux soins, par la création des perspectives économiques pour les jeunes. Parce que si les jeunes n'ont pas de ressources, ils sont facilement manipulables. Et souvent, ils sont manipulés. Les députés de la région numéro 6 que vous représentez affirment aujourd'hui parler d'une seule voix. Au-delà de cette déclaration, M. le Président, quelle initiative le collectif ont-ils porté pour faire entendre les préoccupations des populations ?

17:32 Nous avons saisi les plus hautes autorités de l'État, nous avons envoyé nos déclarations à la MINUSCA, et donc pour nous, ça, c'est une question importante. Nous continuerons à porter les préoccupations de nos populations devant le gouvernement et toutes les institutions compétentes, notamment la MINUSCA et la communauté internationale. Nous entendons multiplier les échanges avec les autorités concernées afin que les besoins du Mboumou et du Haut-Boumou soient pleinement pris en compte, sans oublier la Basse-Coteau. Parce que la question n'est pas seulement la question du Mboumou et du Haut-Boumou, mais la région 6 comprend aussi la Basse-Coteau. Notre démarche n'est pas une démarche de confrontation, c'est une démarche républicaine, constructive et responsable. Notre seul objectif est de défendre les intérêts des populations qui nous ont élus. Monsieur Serge Singabimba, nous vous remercions. C'est moi qui vous remercie.

18:29 Voce 1 Dans un contexte de menaces sanitaires croissantes, notamment avec l'émergence de maladies hémorragiques potentiellement épidémiques, l'hôpital du district d'Obu a été douté la semaine dernière d'un laboratoire mobile. Ce dispositif est conçu pour diagnostiquer efficacement diverses maladies hémorragiques, notamment la maladie à virus Ebola qui menace le Ombombo. La cérémonie de remise officielle s'est déroulée en présence du ministre de la Santé, des autorités locales et des responsables de la MINUSCAR. Un dossier de Umar Gilkante Mouki.

19:02 Voce 4 La mise en place d'un laboratoire mobile à l'hôpital du district d'Oubou a été consacrée après la première mission du docteur Pierre Sonsi, ministre de la Santé publique et de la population le 10 juillet dernier. Cette initiative s'inscrit dans le cadre d'une évaluation des activités de reposte contre la maladie à virus Ebola, de l'identification des lacunes et des défis, ainsi que du renforcement de la coordination et des mesures de préparation. Lors de sa deuxième mission, le 21 juillet, le ministre a concrétisé cette réponse en mettant en place un laboratoire mobile pour surmonter ces défis. Moïse Djaï Moussa, chercheur à l'Institut Pasteur de Dakar et consultant à l'OMS, présente ici les capacités et le mode de fonctionnement de cette machine.

19:43 Voce 6 Cette machine peut tester jusqu'à 48 échantillons d'un coup et donc on a la possibilité de détecter Ebola, Boudiboudio, mais également d'autres fièvres hémorragiques virales. Elle est assez portative, vous pouvez le voir, donc ça peut être transporté assez rapidement, assez facilement aussi. Ceci permet donc de la phase d'amplification qui est rapportée sur un ordinateur pour pouvoir détecter si la personne est positive ou négative au virus. Dans ce moment, ça marche depuis l'inactivation jusqu'à la détection.

20:07 Voce 4 Les autorités locales remercient le gouvernement pour la mise à disposition de cette machine qui permettra de détecter rapidement différentes maladies au sein de la population. David Goumet ici est chef du village Ngiringiri.

20:19 Voce 6 Nous sommes très satisfaits pour voir les machines qu'on a eues ici à Aobo. Et nous remercions aussi le gouvernement, le ministre qui nous a amené les machines là. C'est pour nous sauver de la maladie Ebola. Nous allons sensibiliser la population. Si il y a quelqu'un qui est attaqué par la maladie, il doit venir ici et il faut se dépister.

20:36 Voce 4 Docteur Pierre Somsi, ministre de la Santé publique et de la population, souligne que l'installation de ce laboratoire mobile constitue un moment historique pour la préfecture depuis l'indépendance. Aujourd'hui est un jour historique, un jour mémorable, un jour qui est inscrit en lettres d'or sur le sol du Ombomou. Un jour qui est marqué par l'installation pour la première fois depuis l'indépendance d'un laboratoire de haute sécurité et de grande capacité qui permet de diagnostiquer toutes les maladies infectieuses, dangereuses, à potentiel épidémique, comme la maladie Ebola, Mpox, la fièvre jaune, la dengue, Marburg, il y a beaucoup d'autres encore. Les membres du gouvernement ont invité toutes les parties prenantes à faire bon usage de cet appareil afin de rapporter des succès dans la lutte contre Ebola. Docteur Pierre Somsi. Cet appareil est un instrument clé pour nous permettre de bien préparer notre riposte contre l'importation de la maladie à Ebola et bien riposter. Au nom du président de la République, président du comité de crise, Je vous remets sur le préfet et toutes les autorités ici présentes officiellement. Le laboratoire mobile, vous avez maintenant la charge de gérer cet important outil comme la plurielle de vos yeux. A noter qu'une équipe de spécialistes revenus de Dakar est mise à disposition par l'OMS et sur le terrain pour former les biologistes utilisant ce laboratoire.

22:10 Voce 1 En basketball, les fauves affilées de moins de 18 ans vont quitter Douala ce mercredi pour Abidjan. Après des moments de doute, les fauves ont été finalement décaissées le lundi par le gouvernement. Une délégation composée de trois joueuses venues de la France et les membres du staff technique ont quitté Bangui le mardi pour Abidjan. Ces jeunes fauves sont dans le groupe A en compagnie de la Côte d'Ivoire, du Kenya et de l'Ouganda. Les centres africains entrent en compétition demain jeudi après-midi contre la Côte d'Ivoire. L'Afro-Basket défi U18-17 va se dérouler à Crétyville et Abidjan du 5 au 16 août. En football, on se dirige vers les quarts de finale de la canne féminine au Maroc. Ce mardi à 22h, Egypte contre Nigeria. Les Malawites vont croiser la Zambie. Les quarts de finale seront joués samedi dimanche. La finale aura lieu le 16 août. Les quarts demi-finalistes sont qualifiés automatiquement pour le mondial féminin de 2027 au Brésil. Fin de cette édition de ce matin sur votre radio Guérin FM. Merci à tous de l'avoir suivi.

23:40 Voce 2 Merci beaucoup à vous Fanny Christel-Bellicossier pour cette édition présentée en français sur les ondes de la paix. Merci à vous chers auditeurs d'être toujours dans notre endroit avec Fanny Christel-Bellicossier. C'est à partir de 8h pour le compte des bulletins d'information illustrées qu'elle présentera en sanguin en français sur les ondes de la paix. 7h passée de 24 minutes sur IRAFM, l'heure de retrouver Futur RH en featuring avec Brado et Grich dans le titre Lové.

33:33 Voce 4 Black itself, it's really life. Life is empty without black.

33:37 Voce 3 The struggle is the same and dreams, aspirations are the same.

35:38 Voce 2 Et si je vous dis que ce titre-là, c'est le titre du groupe Negmaron, oui, Negmaron dans le titre Diaspora. Diaspora, tel est le nouveau titre de Negmaron, ils reviennent en force. Ben, tu connais Negmaron, il badine pas. 7h passée de 36 minutes sur les ondes de Gira FM, ils ont fait un petit cocktail pour rendre aussi hommage à Alpha Blondie. Tu vois, celui-ci, celui-là, c'est Opération Coup de Feu. Oui, c'est un titre du Brigadier Sabari. Oui, on écoute.

37:11 On le dit au Québec dans les titres passés, on en profite pour souhaiter joyeux anniversaire à Charles, Pellégo, Alias, Chardou, Dépuis, Tiangara, Pawa qui écoute, Guira FM, que Dieu vous bénisse. Nous allons tout doucement destination de 8h pour suivre nos bulletins d'information illustrés en sanguin en français. Mais à 9h, vous serez en compagnie de qui ? En compagnie de Ornela Gutia dans Guira Talk Show. Aujourd'hui, la thématique est simple. Est-ce que c'est normal de laisser les enfants faire des petits commerces en période de vacances ? On en saura plus dans ce talk show avec les invités de Ornella.

40:34 Voce 1 Il n'y a pas d'autre façon d'accepter l'apprentissage de l'Église de l'Église de l'Église de l'Église de l'Église.

41:06 Sous-titrage Société Radio-Canada Venez sans attendre une solution de réhydratation orale à la personne malade. Continuez à bien nourrir votre famille pour renforcer la santé de tous. Lavez, cuisez et couvrez toujours vos aliments pour éviter la contamination. Gardons notre environnement propre, c'est la clé d'une communauté protégée.

41:54 Ensemble, protégeons nos communautés du choléra. La prévention sauve des vies. Ceci est un message du ministère de la Santé et de la Population en collaboration avec l'Organisation mondiale de la santé.

50:48 Voce 2 Nous retrouvons maintenant qui ? Nous retrouvons Fantomel en featuring avec Kathleen dans le titre d'Among Us. D'Among Us, autrement dit, donne-moi un ngur. Bon, c'est pas le ngur là. Vous-même, vous pouvez définir le ngur. Si c'est le gozo, c'est le gozo. Si c'est le ngundia, c'est le ngundia. Si c'est le makongo, c'est le makongo. En attendant, on sait que c'est d'Among Us. On écoute.

57:09 On va suivre les bulletins d'information illustrées en sanguin français de Tiffany Christelle. Balikoussi, on retrouve Queen Fumi dans le titre d'Attach Me Crown. D'Attach Me Crown, autrement dit, ne touche pas ma couronne. C'est le titre qu'on vous balance en ce moment. Une exclusivité pour vous.

59:08 Voce 6 Guira FM, 93.3, Bondi, Bria, Obo, Bongassu, Bombari, Sibut, Ndele, Kagabandoro, Bosangwa, Berberati, Boar, Pawa, Birao, Bokaranga.

59:26 Voce 2 Guira FM, les ondes de la paix.

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