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Somewhere Right Now: 07:00 in Matā'utu 🇼🇫 — Wallis & Futuna 1ère Radio 91FM

60 min

Mira 60 minutos de Wallis & Futuna 1ère Radio 91FM desde Matā'utu, Wallis y Futuna, grabados el 30 de julio de 2026. Incluye una transcripción con marcas de tiempo.

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Sobre esta hora

Esta es una hora sin editar de Wallis & Futuna 1ère Radio 91FM, grabada desde la emisión en directo de la estación al comienzo de la hora en horario local. No se cortó, añadió ni reordenó nada: las cortinillas, los locutores, los anuncios y las canciones son exactamente como se emitieron.

Transcripción

Voz reconocida en la grabación con large-v3 (francés). Las letras se omiten; las entradas musicales verificadas aparecen en la cronología. La transcripción automática contiene errores.

1:18 Voz 1 Un nouveau journal présenté par Lothana Moefana. Lothana, bonjour.

1:23 Voz 2 Bonjour Anna-Maria, bonjour Vianney, bonjour à tous et merci de nous rejoindre à la Une ce vendredi 31 juillet. Ces derniers jours, Wallis et Fotuna ont été frappés par de forts vents. A Fotuna, le bateau ravitailleur peine à accoster et les bateaux de pêche restent amarrés au port. Une situation préoccupante alors que de nombreux produits commencent à moquer dans les rayons. Nous ferons le point dans un instant. Dans notre série consacrée aux 40 ans de la télévision, focus ce matin sur le parcours de l'une des pionnières de la station, Malia Lossa Falela Vaki, journaliste puis rédactrice en chef à l'époque de RFO. Elle a ensuite poursuivi sa carrière à NC La Première. Et puis en fin de journal, nous dresserons le bilan des deux journées de festivité organisées sur la place Saint-Antoine pour célébrer les 65 ans de la fête du territoire.

2:17 Comme indiqué dans les titres, ces derniers jours, Wallis et Futuna ont été frappés par de vents forts. A Futuna, il y a deux semaines, un cargo ravitailleur avait déjà dû faire demi-tour au large de Futuna. Une des conséquences de ces vents forts. Aujourd'hui, le même scénario se répète. Une situation qui commence à inquiéter la population confrontée aux premières pénuries. Les rayons se vident, les congélateurs sont à l'arrêt et les bateaux de pêche restent amarrés sur le récif. Les précisions de Yavan Tota.

2:48 Voz 3 Des rayons vides, ou presque. Les magasins sont en rupture de stock depuis plusieurs jours. Le manque de produits alimentaires et de surgelés se fait de plus en plus ressentir.

2:58 Voz 2 Face à cette situation, les clients se rabattent sur quelques boîtes de corne-bif en conserve. Mais là aussi, le stock sent déjà presque épuisé. Une situation qui ne concerne pas seulement les consommateurs.

3:12 Voz 3 En ce mois de juillet, les conditions météorologiques ont fortement perturbé les opérations maritimes. Le cargo ravitailleur peine à accoster.

3:21 Voz 2 Sur trois tentatives ce mois, une seule a pu être réalisée.

3:26 Voz 3 Mais les produits débarqués n'étaient pas alimentaires. Autre secteur impacté par ces conditions météorologiques, les pêcheurs.

3:33 Voz 2 Ce mois-ci a connu deux avis de vent fort.

3:36 Voz 3 Mais le mauvais temps, lui, dure depuis plusieurs mois. Une situation qui devient de plus en plus agaçante pour les pêcheurs. La seule solution pour les pêcheurs est désormais d'attendre le retour d'une mer plus calme ou l'arrivée de bateaux de pêche conditionnés pour braver le mauvais temps. Après plusieurs tentatives d'accostage, le cargo de ravitaillement en provenance de Wallis a finalement dû repartir vers les îles Fidji. Une nouvelle rotation est prévue pour le début du mois prochain, si les conditions météorologiques le permettent.

4:10 Voz 2 Et retour sur la fête du territoire à Sarantzoane, une fête qui s'est distinguée également par les discours prononcés lors de la levée des couleurs. C'est le seul moment de l'année où les trois représentants des institutions s'adressent directement à la population. Ils dressent le bilan de leur action, présentent les projets en cours et esquissent les grandes orientations pour l'avenir. Parmi ses interventions, celle du président de l'Assemblée territoriale, Mounipoesse Mouliakaaka s'est distingué par sa portée politique, mais aussi par sa durée, la plus longue des trois discours. Retour sur ses principales annonces avec Myrna Kila.

4:49 Voz 5 Pendant plus d'une demi-heure, le président a passé en revue les grands dossiers du territoire. Une dizaine de projets, engagés ou à venir. Premier sujet, le filet social, sans cheval de bataille. Mouni Pouesse et Mouliaka Aka annoncent la signature en octobre prochain du pacte social 2026-2030 avec le ministère des Outre-mer.

5:11 Voz 6 La ministre des Outre-mer, Madame Naïma Moutchou, a accédé à la demande du territoire par la mise en place d'un nouveau pacte social 2026-2030. Ce pacte social intégrera le nouveau contrat social actualisé par le versement d'une dotation complémentaire d'un montant de 120 millions de francs CFP. Le pacte social va également englober le filet social pour un montant de 358 millions de francs CFP par an.

5:45 Voz 5 Sur les transports, le président a évoqué la mise en place d'une liaison maritime entre Wallis et Futuna. Les discussions sont en cours mais pas de détails supplémentaires excepté la mise en service prévue fin 2027 début 2028. La DGAC, gendarme du secteur aérien, demande davantage de transparence de la part d'Air Calin, notamment sur les tarifs. Quant à l'ouverture du marché à la concurrence, le dossier semble toujours à l'étude. Et pour la rallonge budgétaire des travaux du lycée, bonne nouvelle.

6:19 Voz 6 « La ministre des Outre-mer a confirmé la prise en charge du financement complémentaire des travaux de réhabilitation du lycée pour un montant de 1,25 milliard de francs CFP. »

6:33 Voz 5 À Futuna, l'inauguration du quai de l'Ehava est prévue en octobre prochain. Des travaux de dragage doivent débuter dès le mois prochain. Autre projet…

6:43 Voz 6 Le futur centre pénitentiaire sera implanté à Saint-Otoloui. Le budget initial dédié à l'opération était de 700 millions de francs pacifiques. Les conventions d'occupation foncière et d'entretien du site ont été signées. Les sondages et les études de sol ont été réalisées, ainsi que la viabilisation du site. Les derniers arbitrages financiers vont permettre de lancer les consultations dans les meilleurs délais.

7:13 Voz 5 L'hôpital de Futuna reste en négociation. Sur les 5 milliards de francs pacifiques prévus, 2 milliards et quelques iraient à Futuna et le reste à Wallis, jugés prioritaires. Pour l'heure, les négociations sont en cours pour revoir cette répartition.

7:33 Voz 2 Et puis les festivités sur la place de Saint-Anthony se sont tenues sur deux jours. Deux jours de célébration au rythme des traditions et des cultures du Fénois afin de marquer les 65 ans du statut de 1961. Nous faisons le bilan tout de suite avec Siolessio Vandak, président du comité des fêtes de Saint-Anthony. On l'écoute.

7:55 Voz 6 Avant de répondre à votre question, je vais m'associer aux salutations les plus sincères que vous avez envoyées par l'antenne de Wallis la première ce matin. Je pense qu'on peut tirer un bilan positif malgré le mauvais temps. Il y a eu pas mal de petits changements par rapport à ce mauvais temps. Mais en général, le programme qui a été émis par le comité a été respecté. Et je pense que vu le monde qu'on a vu, du 28 jusqu'au 29, je pense qu'on peut tirer un bilan positif.

8:26 Voz 4 Ce mauvais temps, ces vents forts ont fait qu'on reporte la régate traditionnelle à ce dimanche.

8:33 Voz 6 Ça reste un sport nautique et dans ce sport nautique, la sécurité prime d'abord. Ce n'est pas annulé définitivement. Dimanche qui arrive là, normalement cette brigade se fera devant le Palais-Royal. Peut-être l'heure qui va changer, mais ça, ce sera le président de la course de pirogue qui définira avec les capitaines l'heure de départ.

8:56 Voz 4 Avez-vous déjà une idée ou discuté sur la fête de 2027 ? Est-ce qu'il y aura des nouveautés ?

9:03 Voz 6 C'est ce qu'on souhaite, mais voilà, j'en profite ce matin à toute la population qui était présente. Il y a eu des choses qui n'ont pas été effectuées par rapport à leurs attentes. On est conscients et on essaiera l'année prochaine de vraiment améliorer. J'espère que l'année prochaine, on aura des belles idées et des bonnes idées.

9:25 Voz 2 Et direction à Futuna, car la fête du territoire a été marquée. et fêtait aussi à la place de Sao Sao 11 villages endossés. Les précisions dans ce reportage de Yavan Toataan et Christine Amoriko.

9:47 Voz 4 Avant 1991, date de la première commémoration officielle de notre appartenance à la France, les danses guerrières de Futuna sont uniquement exposées au grand jour, lors des grands événements coutumiers, intronisations de monarques, célébrations liturgiques ou des déplacements d'autorités républicaines. Ça c'est la danse des guerrières, la danse des guerrières.

10:08 Voz 6 Le roi et le président de la République.

10:19 Voz 4 Ces chorégraphies servaient à l'époque ancienne de cris ou de provocations de guerre appelées vélo-sangha. Chaque danse est caractérisée par une sculpture en bois, les armes utilisées dans le temps. Ainsi étaient nées les danses guerrières de Futuna, identifiées selon la taille et la sculpture du bois. Ici, c'est le takofé, elle appartient au village de Fiwa, dans le royaume de Singave.

10:41 Voz 2 « Si de nos jours on sort facilement les danses de guerre, car c'est la seule façon de véhiculer cette tradition orale. J'avoue que les paroles et les gestes ne sont pas faciles à retenir, ce n'est pas le langage foutounien que nous parlons, c'est sa particularité. Donc voyez-vous, on veille à la transmission de ce patrimoine culturel aux nouvelles générations. »

11:09 Voz 4 Bien qu'elle n'ait plus de visée combative aujourd'hui, les danses guerrières de Futuna célèbrent le courage, l'histoire et la cohésion sociale. L'histoire du Tapaqui, du village de Nuku, est profondément liée à la période la plus ancienne de l'île, appelée Kele'uli, la Terre Noire. Elle correspond au premier populement et à l'occupation de l'intérieur des terres.

11:33 Voz 2 Nous dansons avec le paki. C'est une autre arme utilisée par nos aïeux à l'époque ancienne. Le design aujourd'hui n'est plus le même. Selon les récits, le creux était beaucoup plus arrondi, la taille de la tête et les bords très aiguisés, car le paki servait à arracher les têtes pendant la guerre.

11:52 Voz 4 Ce patrimoine culturel propre à l'histoire de Futuna représente la figure de la tradition orale et l'organisation de la hiérarchie institutionnelle coutumière. Chaque danse de guerre revêt un caractère particulier. Le kailao du village de Taoa est exécuté pour accueillir le roi Tuyangaifo lors d'événements exceptionnels.

12:15 Voz 2 On dit que c'est une danse pour nettoyer la place. Elle est exécutée après la mise en place du katoanga pour accueillir le déplacement royal. Et ce sont les danseurs du kailao

12:25 Voz 4 A chaque 29 juillet, les valeurs coutumières et républicaines cohabitent. 65 ans de coexistence, ce n'est pas rien. La loi statutaire de 61 est pérenne, bien qu'elle fasse l'objet de débats et de propositions d'évolution.

12:48 Voz 2 Et voilà pour l'histoire des danses guerrières à Futuna. Et à l'occasion des 40 ans de la télévision, découvrez tout de suite le portrait de Marielosa Falelava qui, la première rédactrice en chef à l'époque de RFO, elle a ensuite poursuivi sa carrière en Nouvelle-Calédonie où elle a pris sa retraite. Reportage. Première femme à diriger la rédaction de Wallis et Futuna, Marielosa Toa Falelava qui fait partie des visages qui ont marqué le territoire. Elle débute pourtant comme enseignante à Malaitoli avant de rejoindre la Nouvelle-Calédonie où en 1992, grâce au programme 400 cadres, elle intègre l'école de journalisme de Toulouse. Lors de sa troisième année, elle effectue son stage à la rédaction de Wallis et Futuna où elle découvre une équipe qu'elle retrouvera quelques années plus tard. Après un passage à RFO Nouvelle-Calédonie, elle prend en mars 1999 les commandes de la rédaction de Wallis et Futuna. Enfin, les hommes, les Wallisiens, une femme à la tête qui vient du Nord, c'est un peu compliqué, surtout que la station se trouve à moi. Mais ça s'est bien passé parce que quand je suis arrivée, j'ai compté, beaucoup compté sur les anciens. Une journaliste comme Lucia Cavacava, c'était le pilier de la rédaction. Et puis Anna Barthalepo qui avait suivi la même formation sur le traitement des affaires judiciaires avec moi.

14:15 Et puis tous les autres, c'était compliqué au départ, mais on a fait en sorte que la population soit bien informée. Pendant près de deux ans, Mariel Ossa pilote une rédaction en plein développement. À cette époque, les journalistes étaient déjà polyvalents. Tournage, montage, mixage, ils faisaient même la météo. Avec des moyens limités, chacun remplissait plusieurs fonctions. Notre grand projet à ce moment-là, c'était de sortir un journal en langue walisienne et un journal en français le soir. On n'a jamais pu y arriver et maintenant quand je vois comment les jeunes de la rédaction sont à l'aise pour présenter un journal en français et dans la foulée un journal en langue, je trouve que c'est extraordinaire. En janvier 2001, des raisons familiales l'obligent à regagner la Nouvelle-Calédonie. Maliel Ossa y poursuivra l'essentiel de sa carrière, couvrant de nombreuses affaires judiciaires, mais aussi plusieurs événements majeurs de l'actualité, notamment les événements de l'Ave Maria à Saint-Louis. Mais lorsqu'on lui demande quels souvenirs restent gravés de son passage à Wallis, la réponse est immédiate. Les 40 ans du règne de l'Aveluato Masikulimotoke, célébré en 1999. 40 ans du règne parce qu'on a fait beaucoup de choses.

15:44 On a suivi, on ne comptait même pas les heures. On suivait quand tous les flambeaux partaient des îlots. C'était extraordinaire. Et puis toute la population était réunie pour fêter les 40 ans. C'était un événement ici à Wallis et Futunia, un événement qu'on ne pourra peut-être plus retrouver. 40 ans après l'arrivée de la télévision à Wallis, le parcours de Marielle Ossard rappelle celui de toute une génération de journalistes qui ont construit jour après jour une télévision de proximité. Une histoire faite d'engagement, de passion et surtout de service au public wallisien et futunien.

16:29 Voz 4 J'ai aimé. Je pense que j'ai fait de mon mieux et je me regrette.

21:08 Voz 1 La suite de la matinale, c'est avec le rappel de notre page communiquée, donc le service territorial des œuvres scolaires et de la vie de l'étudiant Stovs informe les parents et les étudiants du territoire en partance pour la métropole ou la Polynésie française. À la rentrée de septembre prochain, qu'une réunion d'information sur les aides territoriales se fera, se tiendra ce vendredi 31 juillet au phalais de la République à Havelu à partir de 14h. N'oubliez pas, 14h cet après-midi au phalais de la République pour une réunion d'information sur les aides territoriales. Et pour rappel, le dernier délai pour les patentés du territoire sur les modalités de réception et de paiement des avis de patente 2026, c'est ce vendredi 31 juillet à la Dfip. Passé ce délai, les sommes seront majorées. Alors pour Wallis, les avis de patente ont été envoyés par mail et par courrier. Si vous n'avez pas reçu le vôtre, venez le récupérer à la DFIP sans attendre. Et pour Futuna, les avis sont disponibles à la délégation et doivent être retirés dès que possible.

22:31 Donc tous les patentés de Wallis et Futuna doivent impérativement régler leur patente avant la fin de ce mois-ci, donc avant aujourd'hui, vendredi 31 juillet. et ce sera tout pour les communiquer le prochain rappel ce sera avec Nile et Tessy à partir de 11h de midi 20 quant à nous, nous allons poursuivre en musique en attendant bien sûr la connexion avec NC La Première pour le journal à 7h30, c'est parti avec Goulam encore pour vous souhaiter une belle matinée avec nous sur La Première

26:34 Bonjour à tous, je suis Lopetra Tokataki. Je vous présente mon livre sur l'éducation et l'éducation de l'éducation. Je vous présente mon livre sur l'éducation et l'éducation de l'éducation.

31:37 Bienvenue, il est 7h30, 6h30 en Nouvelle-Calédonie, tout de suite le journal de NC La Première.

31:43 Voz 3 Charlotte Mestre, Charlotte bonjour !

31:45 Voz 2 Bonjour Dylan, bonjour tout le monde. C'est ce matin à 9h que les élus du Congrès ont rendez-vous pour élire le 19ème gouvernement de la Nouvelle-Calédonie. Élection a priori sans surprise mais pas sans enjeu car les attentes sont grandes alors que la Nouvelle-Calédonie s'enlise dans la crise deux ans après les émeutes. Le 31 juillet 1953, la Monique appareillait de marée pour son dernier voyage, 73 ans plus tard La disparition du caboteur reste un mystère qui entre l'histoire maritime calédonienne On ne peut pas encore parler d'une accalmie mais c'est déjà ça La baisse des températures et le retour de la pluie a permis aux pompiers de Gironde d'avancer contre l'incendie qui fait rage depuis plus d'une semaine Dans ce journal, on entendra le témoignage d'une calédonienne installée à Bordeaux Et puis on parlera des prépas aux grandes écoles en France Cette année encore, il y a de très bons résultats On rencontrera l'un de ces lauréats de cette prépa Il s'appelle Alexandre Mouraud

32:45 Plus d'un mois après les élections provinciales Place donc ce matin à la dernière étape du renouvellement des institutions calédoniennes Les élus du Congrès ont rendez-vous tout à l'heure pour élire Les 11 membres du 19ème gouvernement de la Calédonie Comment cela va-t-il se passer ? Théo Roubi nous dit tout.

33:03 Voz 3 C'est donc ce matin que les 54 élus du Congrès se réunissent pour désigner le futur gouvernement. Avant le vote, une première étape, vérifier que le quorum est atteint. Au moins 33 élus doivent être présents pour que le scrutin puisse avoir lieu. Le vote se déroulera à bulletin secret. Chaque élu choisit une liste dans l'isoloir avant un dépouillement public. Le suspense est toutefois limité compte tenu de l'accord conclu entre les loyalistes, le rassemblement et l'éveil océanien. Sauf surprise, donc, les loyalistes compteront quatre représentants, le rassemblement un seul, comme l'éveil océanien et l'Uni. Le groupe Kanaki-NC peut prétendre à quatre membres. C'est l'éveil océanien Milakulo Tukumuli qui est pressenti pour la présidence, une décision qui devrait être confirmée plus tard par les membres du nouveau gouvernement. Compte tenu de l'urgence de la situation sociale et économique, il n'est pas impossible que cette séance d'installation ait lieu dès aujourd'hui, dans la foulée du vote, comme on l'a déjà vu par le passé. On l'a entendu, l'installation du gouvernement pourrait intervenir très rapidement.

34:03 Voz 2 Il faut dire que le 19e exécutif aura du pain sur la planche. Les dossiers urgents ne manquent pas, à commencer par la mise en œuvre de la relance économique. Et les attentes sont grandes, notamment du côté des syndicats qui veulent davantage de mesures sociales et un changement de méthode théorobie.

34:18 Voz 3 Face à l'ampleur de la crise sociale, 12 000 emplois perdus et un pouvoir d'achat en baisse, les syndicats ont hâte aussi de rencontrer les nouveaux membres du gouvernement. L'USOINC attend des contreparties face aux mesures pour soutenir les entreprises. Alexis Falema Taguia, son secrétaire général.

34:33 Voz 6 Nous, les premières choses qu'on va défendre, c'est bien sûr le pouvoir d'achat des travailleurs. Aujourd'hui, il y a eu beaucoup d'annonces qui ont été faites auprès des entreprises, notamment sur la réduction d'impôts sur les sociétés. Aujourd'hui, ce que nous, les salariés, on attend, c'est une relance de l'emploi, mais aussi derrière de pouvoir récompenser les salariés quand l'entreprise gagne de l'argent.

34:55 Voz 3 Face au précédent gouvernement, la FED a quant à elle marqué son opposition en quittant l'accord CAD signé avec les partenaires sociaux. Son secrétaire général, Steve Théry-Théao, demande une réforme des comptes publics plus équitable.

35:06 Voz 6 On parle de la réforme fiscale, on parle du fameux accord CAD, on parle du projet TGC à tout unique. Toutes les grandes réformes que la FED combat parce qu'elles sont complètement portées par un projet libéral. Après, il y a bien évidemment des comptes sociaux. Là, on parle notamment du RUAM, qu'on remette sur le tapis le taux unique de cotisation. On parle de la retraite CAFAT. Là aussi, on est pratiquement les seuls à demander une augmentation des contributions.

35:30 Voz 3 Et pour l'USTKE, le 19e gouvernement doit changer de méthode. Sa présidente, Mélanie Attapo, dénonce une relance pilotée par l'État.

35:38 Voz 6 Nous attendons que les réformes portées dans l'accord cadre de mai 2025 soient mises en œuvre et qu'elle ne soit pas aussi pilotée directement de Paris sous prétexte que l'État aujourd'hui nous soutienne financièrement. Que nous refusons que les travailleurs soient toujours appelés à faire des sacrifices pendant que les décisions économiques et fiscales continuent de protéger davantage certains intérêts que les revenus du travail.

36:01 Voz 3 Des attentes différentes, parfois opposées à celles du monde patronal, mais un même message adressé au nouveau gouvernement, rouvrir rapidement le dialogue social pour tenter de relancer une économie toujours fragilisée.

36:12 Voz 2 Et on l'a dit, sauf que théâtre, cette élection du 19e gouvernement devrait se faire sans accroc. On a donc la confirmation qu'ils seront convoqués dès 11h en salle de délibération du gouvernement pour procéder à l'élection du président, a priori Mila Kolotokumuli, on l'a dit, et de la personne qui sera vice-président ou vice-présidente. Ça se passera donc à 11h, mais ça n'a pas toujours été le cas, car il y a eu plusieurs accros, comme nous le rappelle David Sigal.

37:08 Voz 3 Louis Mapou prend la tête de l'exécutif calédonien. La désignation du vice-président peut-elle aussi prendre du temps ? En 2019, Thierry Santa, issu du camp loyaliste, est élu président du 16ème gouvernement. Selon la tradition politique, la vice-présidence revient alors au camp opposé, les indépendantistes.

37:28 Voz 6 Cette année-là, Jean-Pierre Djaïwe de l'Uni et Gilbert Thuyénon de l'Union calédonienne sont en concurrence.

37:34 Voz 3 C'est finalement le candidat de l'U.C. qui décroche le fauteuil.

37:37 Voz 6 Avec le soutien des non-indépendantistes, il aura fallu un mois pour sortir de l'impasse La répartition des portefeuilles peut également retarder la mise en place d'un gouvernement

37:48 Voz 1 Dernier exemple en date, le gouvernement d'Alcide Ponga Le 21 juillet 2025, ses 11 membres sont désignés

37:55 Voz 6 Mais Jérémy Kadidjo Monnier, de Calédonie Ensemble, estime les compétences qui lui sont attribuées trop limitées Il s'abstient lors du vote sur la répartition des domaines de compétences empêchant le 18e gouvernement d'entrer pleinement en fonction. 13 jours plus tard, après plusieurs négociations, il obtient gain de cause et le gouvernement peut enfin se mettre en ordre de marche.

38:18 Voz 2 Et ce rendez-vous incontournable de la vie politique calédonienne, vous pourrez le suivre sur Nouvelle-Calédonie, la première télé. À partir de 8h55, Anne-Claire Lévesque sera en direct du boulevard Vauban avec ses invités, Roch-Ouamitan, ancien président du Congrès, et Gabi Brio, ancien membre du gouvernement. Avant cela, vous allez pouvoir nous dire ce que vous en pensez de ce nouvel exécutif qui arrive. Pensez-vous que l'équipe annoncée est la bonne pour les défis qui attendent le pays ? Venez nous donner votre avis dans votre rendez-vous. C'est vous qui faites l'actu à partir de 7h15 tout à l'heure au 258 258.

38:50 Voz 3 Et en province nord, la nouvelle mandature est désormais sur les rails.

38:53 Voz 2 Les élus ont installé hier les 10 commissions qui piloteront les grands dossiers des 5 prochaines années avec une ouverture à l'opposition. On écoute le président de la province nord, Paul Neahoutine.

39:03 Voz 6 Pour l'instant, l'idée c'est que tous les élus disposent des moyens au niveau des groupes et puissent être représentés dans les commissions. Et donc c'est la meilleure façon de prendre en compte les sensibilités, quelles que soient les mandatures, il y a des évolutions, mais le principe reste le même et je reste attaché à cette manière de travailler.

39:27 Voz 4 Je peux comprendre et je peux l'entendre par rapport au fait qu'on a placé M. Niaoutine, président au sein de l'hémicycle, et les vice-présidents de l'Uni. Alors comme le groupe l'a toujours dit et comme on l'a déjà fait, c'est qu'on va travailler ensemble pour faire en sorte de satisfaire la population.

39:46 Voz 6 On espérait plus, oui, on s'était positionné clairement sur la commission de l'aménagement, du développement économique, de la santé et de l'enseignement. C'était ça les bases de notre programme. Le résultat qu'on a eu le 28 juin nous faisait espérer qu'on pouvait quand même truster les grosses commissions pour pouvoir mettre en œuvre notre programme. Aujourd'hui, on fait avec ce qu'on nous a donné. Donc, on continuera à travailler activement dans les commissions pour mettre en œuvre notre programme et pour répondre aux besoins de la population.

40:14 Voz 2 Et vous l'avez entendu, il y avait le président de la province nord, Paul Neahoutine, dans cette interview, mais aussi Vanessa Ouachapo, des loyalistes, et Pascal Saoua de l'UCC, C'est des propos recueillis par Brice Bachon et Géraldine Louis. Dans les faits divers, 7 jeunes hommes ont été arrêtés hier pour le vol de bouteilles d'alcool dans un commerce de NGA à Nouméa début juin. Selon le communiqué de la procureure adjointe, il s'agit de 3 jeunes majeurs, je cite, bien connus des services de la justice et en état de récidive légale. Il y a aussi 4 mineurs de 16 et 17 ans, peu ou pas connus de la justice, qui ont été arrêtés. Les majeurs seront présentés ce matin au parquet de Nouméa pour être jugé dans la foulée en comparution immédiate. Les quatre mineurs seront convoqués devant le tribunal pour enfants ultérieurement. Il y a 73 ans, la Monique appareillait de marée pour ce qui allait s'avérer être son dernier voyage. Une disparition qui reste l'un des plus grands mystères maritimes de Nouvelle-Calédonie, l'inawakaseo. Le 31 juillet 1953, le caboteur quitte le port de Tadine à marée pour rejoindre Nouméa. A son bord, des passagers venus des îles Loyauté et de la Grande Terre, ainsi que des membres d'équipage. Au total, 126 personnes embarquent pour une traversée qui devait être ordinaire.

41:33 Quelques heures après son départ, le navire donne ses dernières nouvelles par radio. Tout semble normal, mais dans la nuit du 31 juillet au 1er août, quelque part entre Marais et Nouméa, la Monique disparaît en mer. Aucun message de détresse n'est envoyé. Malgré d'importantes recherches maritimes et aériennes, le bateau ne sera jamais retrouvé. Seuls quelques objets échoués en mer viendront confirmer qu'un drame s'est produit.

42:08 Plusieurs hypothèses ont avancé au fil des années. Une avarie, un problème de stabilité du navire ou encore des conditions de navigation difficiles. Mais aucune explication officielle n'a jamais permis de connaître la véritable cause du naufrage. Pour les familles des disparus, cette disparition a laissé une profonde blessure. Sans épave et sans corps retrouvés, le deuil a souvent été impossible.

42:44 Voz 3 Dans l'actualité nationale, un cap a été franchi en Gironde.

42:48 Voz 2 Dans la lutte contre cet incendie qui a ravagé 42 000 hectares, pour vous donner un ordre d'idée, c'est plus de dix fois la surface de la commune de Nouméa. Ce matin, il ne reste que deux points actifs, c'est ce qu'a expliqué la préfète Sophie Broca. Il y a aussi 84 000 habitants qui ont pu retrouver leur domicile. Elle n'a pas eu à être évacuée, mais elle continue de suivre la situation de près. Marion de Leforterie est installée à Bordeaux. La Calédonienne, ingénieure dans le bâtiment, s'y est installée il y a un an après avoir perdu son emploi à la suite du 13 mai. Un témoignage signé Marie Guyenne.

43:22 Voz 5 À Bordeaux, la fumée et les évacuations réveillent chez Marion Deloffortry des souvenirs encore très présents. Comme des milliers d'habitants de la Gironde, Marion suit désormais l'évolution des incendies au jour le jour.

43:32 Voz 4 Nous, en tant que citoyens et habitants à Bordeaux, on est directement impactés parce qu'on respire au quotidien les fumées qui sont adjacentes. Selon comment les vents tournent, il faut plus ou moins se protéger, plus ou moins ouvrir les fenêtres de nos appartements pour ventiler, surtout quand il fait chaud. Et on retrouve un petit peu l'ambiance Covid avec le port des masques FFP2 pour se protéger. J'avoue que c'est un peu une ambiance anxiogène, tant par l'accumulation sur les réseaux des images de stress, des feux qui sont extrêmement violents et c'est assez traumatisant. Ça rappelle quelquefois un petit peu ce qu'on a pu vivre avec les exactions à Nouméa, mélangées à une ambiance de Covid avec le masque.

44:13 Voz 5 Ces incendies ne sont pas sans conséquence sur son quotidien. Dans le bâtiment, l'activité est perturbée et l'organisation des chantiers doit s'adapter.

44:21 Voz 2 Ça impacte le travail. On a du mal, on ne peut plus se déplacer.

44:24 Voz 4 Nous, notre directeur général a pris la décision qu'on ne se déplace pas sur Bordeaux au moins cette semaine.

44:29 Voz 2 Ce qui impacte notre travail la veille des vacances estivales, c'est assez compliqué. Et dans la rue, on voit des gens avec des masques.

44:37 Voz 4 On entend parler de telles et telles personnes qui ont été impactées, leur maison qui a été brûlée. Moi, j'ai des collègues qui ont dû être évacués. Ça a un caractère tellement imprévisible qu'on ne sait jamais vraiment à quelle sauce on va être mangé aujourd'hui

44:49 Voz 3 en termes de conséquences sur notre quotidien.

44:51 Voz 2 Un témoignage recueilli par Marine Guyenne. Et puis, on le disait, si la situation s'améliore, grâce notamment à des conditions météo plus favorables, la prudence reste de mise. Et même un peu la paranoïa à Sestas, par exemple, où certains ont mis volontairement le feu à plusieurs endroits. Boris Loumanie.

45:09 Voz 3 Oui, la méfiance règne ce soir à Sestas. Ces dernières heures, plusieurs départs de feu criminel ont été signalés. Jérôme Steff est le maire de la commune.

45:18 Voz 6 On a constaté plusieurs individus qui traînaient dans nos forêts et qui s'éloignaient dès qu'on arrivait. Pas plus tard qu'hier soir, avec mes policiers municipaux, on est partis en chasse dans les bois d'un individu qui avait été aperçu par des agriculteurs en train de vouloir créer une reprise de feu.

45:38 Voz 3 Voilà pourquoi les patrouilles se multiplient ici sur la commune, à Marcheprime, juste à côté, tout autour de l'incendie en fait, avec des contrôles de véhicules suspects. Ambiance tendue et agriculteurs en colère, nous dit le maire. Et je peux vous confirmer qu'ils sont très accrants, c'est des gens depuis 5 jours qui ne dorment pas et qui donnent corps et âme. Et même nous, avec nos policiers municipaux, quand on était sur place, je peux vous dire que quand on nous a donné l'information, on a eu un sentiment de rage d'abord, qui nous a envahis et d'incompréhension. Oui, la rage, l'incompréhension qui domine encore ce soir avec un énième départ de feu suspect dans l'après-midi sur la commune de Sestas. C'est parti cette fois d'un tas de bois à l'arrière d'une maison. Le début d'incendie a rapidement été maîtrisé.

46:25 Voz 2 Et toujours dans le cadre de ces incendies, cette nuit, le ministre de l'Intérieur a dressé le bilan de cette saison des feux. 117 000 hectares sont déjà partis en fumée et 275 interpellations ont eu lieu. D'après Laurent Nounies, 70% des départs d'incendie sont d'origine criminelle. L'actualité dans le monde, c'est ce coup de tonnerre dans le monde du football. L'UEFA, qui regroupe 55 fédérations européennes, menace de ne plus participer aux compétitions de la FIFA. Une réaction au projet dévoilé ces dernières 48 heures par Gianni Infantino, le patron du foot international, dit vouloir générer autant de valeur que possible. Et au visage, la vente d'une partie des activités de la Coupe du Monde à des investisseurs privés, hors de question pour le football européen, nous rédige Zidane.

47:12 Voz 3 La Coupe du Monde ne peut être traitée comme un produit d'investissement. Voilà comment l'UEFA justifie son action dans un communiqué. Le point bloquant de ce projet, Infantino, c'était l'ouverture du capital de cette société à hauteur de 20% à des investisseurs privés. Un proche de la famille Trump était même pressenti pour piloter le pool. Les fédérations devaient se prononcer avant le 19 septembre pour bénéficier d'un pactole de moins 17 millions d'euros, soit deux fois plus que le programme initial destiné sur le papier à développer le football. un ultimatum inacceptable notamment pour les plus grandes fédérations comme l'Angleterre, l'Allemagne ou la France dénonçant un manque de transparence et de concertation

47:51 Voz 6 ce qui marque dans ce communiqué c'est l'unanimité de ce boycott

47:56 Voz 4 l'UEFA et ses 55 associations membres ne font qu'un

47:59 Voz 3 je cite concrètement ce retrait concernerait toutes les compétitions organisées par la FIFA les coupes du monde masculines mais également féminines sans oublier la coupe du monde des clubs à moins que cette proposition ne soit totalement abandonnée et que, je cite encore, des garanties contraignantes ne soient données à que la FIFA

48:15 Voz 4 n'ouvrira plus jamais sa gouvernance ou ses compétitions à la propriété privée.

48:20 Voz 3 Un retour chez nous où les résultats officiels des concours pour les classes préparatoires sont tombés il y a quelques jours.

48:25 Voz 2 Et cette année encore, les élèves de la prépa du lycée Jules Garnier ont obtenu d'excellents résultats. Parmi eux, Alexandre Moureau, 20 ans, qui a réussi. Il intègre une école prestigieuse à Lyon. Arthur Pantz et Laura Chintu sont allés à sa rencontre.

48:38 Voz 3 C'est une page qui se tourne pour Alexandre. Après deux ans de prépa, les résultats des concours sont enfin tombés Au début j'étais très content quand j'avais vu que j'étais 17ème en mine télécom

48:49 Voz 6 Mais je suis quand même étonné pour Supa Hero et pour l'Ensta de ne pas être en liste d'attente

48:56 Voz 3 Pour ce jeune Calédonien de 20 ans, ces deux années de classe préparatoire ont été primordiales pour sa réussite Après deux ans de prépa qui ont été à la fois durs mais en même temps on a eu une bonne ambiance de classe avec des profs qui nous poussaient à fond sans nous casser. Je me dis que je suis très content de mes années

49:16 Voz 4 et que je suis content des résultats que j'ai eus, j'ai donné le maximum.

49:18 Voz 3 Après avoir brillamment réussi ses concours, il intègre le top 100 français. Alexandre choisit finalement de rejoindre Centrale Lyon au mois d'août, une très prestigieuse école d'ingénieurs. Une réussite qu'il voulait notamment célébrer avec ses professeurs. Quand je suis revenu ici et que je savais que j'avais réussi et que ça y est, c'était fini.

49:37 Voz 6 À la fois, j'étais très content parce que ça y est, justement, tout ça s'est terminé, c'est derrière moi. Et en même temps, quand même, c'est une sacrée page de ma vie qui se tourne. C'était quand même deux ans intenses.

49:46 Voz 3 Je me suis fait parmi les meilleurs amis

49:49 Voz 6 dans ma classe pendant ces années-là.

49:52 Voz 5 Donc c'est un petit pincement au cœur quand même de partir,

49:54 Voz 6 mais une grande fierté aussi.

49:56 Voz 3 Cette année, tous les étudiants de la filière ont obtenu au moins un concours pour une école.

50:01 Voz 2 Et pour accompagner au mieux les étudiants, la classe prépa de Jules Garnier tente d'installer allait à un environnement de confiance pour ses élèves. On écoute l'un des enseignants, Elric Thomas, il est au micro d'Arthur Pantz et Laura Chintu. Le côté familial de la prépa

50:14 Voz 6 est, à mon sens, extrêmement important.

50:18 Les études en classe préparatoire

50:20 Voz 3 sont très exigeantes pour les étudiants. Le fait d'être avec la famille, avec les amis, avec une équipe enseignante soudée avec les étudiants, ça permet de passer ce cap très difficile de manière beaucoup plus simple. Et ça se transforme en résultat de bon niveau

50:39 Voz 2 Et on finit ce journal avec le grand angle de la rédaction Qu'on vous proposera en intégralité à 7h10 Mais pour vous donner un avant-goût On vous parle donc de Jean-Paul Kénégueil Gérant de la déchetterie Elahine Adjéhou Qui raconte la création de la société Et pourquoi, écoutez

51:24 Voz 6 Tout dépendra de la province et surtout de la filière REP, la responsabilité élargie du producteur. Mais il y a aussi d'autres déchets qui ne sont pas traités comme le plastique ou le carton.

51:37 Voz 2 Jean-Paul Kroenigay, qui est le gérant de la déchetterie, et Laïne Djeou, il est dans le grand angle de la rédaction qui est réalisé par William Lecrain. Un grand angle que vous pourrez donc retrouver à 7h10 après le journal de 7h. A tout à l'heure.

51:50 Voz 5 Charlotte Mestre, merci beaucoup

51:52 Voz 3 le prochain rendez-vous d'information ce sera donc à partir de 7h mais pour l'instant et bien on reste zen en compagnie de Zazie en musique tout de suite

52:00 Voz 1 7h passée de 51 minutes sur Wallis et Futuna, la première prochaine actualité tout à l'heure à 10h avec cette fois-ci le journal de Polynésie la première

52:25 Sous-titrage Société Radio-Canada

56:59 Nous arrivons au terme de la matinale, merci de votre fidélité. Restez à l'écoute, vous retrouverez Kaswa dans peu de temps, de 8h jusqu'à 11h. Quant à moi, je vous souhaite une bonne journée, prenez soin de vous et passez un très bon week-end.

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